Un prix Nobel réjouissant

Jean-Pascal van Ypersele
Jean-Pascal van Ypersele, professeur à l'UCL, est vice-président d'un des trois groupes de travail du GIEC, Prix Nobel de la Paix, avec Al Gore.
Jean-Pascal van Ypersele insiste d'emblée: "Le GIEC - Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat-, ce n'est pas quatre lettres. Ce sont 2 500 scientifiques et il y a bien d'autres Belges. A l'UCL, Thierry Fichefet est l'auteur important d'un des chapitres du dernier rapport; André Berger, Michel Crucifix, Emmanuelle Driesschaert, Andrew Ferrone, Hugues Goosse, Marie-France Loutre, Philippe Marbaix, Ben Matthews y ont participé ainsi que d'autres, Mark Rounsevell (Département de géographie) et Jacqueline de Chazal (une scientifique australienne)." Le vice-président du groupe de travail "Conséquences, vulnérabilité et adpatation" se réjouit de ce Prix Nobel, "une reconnaissance et un encouragement formidable. Ce Prix indique aussi qu'il y a un lien avec la paix et la sécurité internationale. J'espère qu'il donnera un coup d'accélérateur aux négociations internationales car cela ne progresse pas assez vite." Le climatologue se souvient avec une pointe de fierté que le président du GIEC, Rajendra K. Pachauri, a donné son premier séminaire à l'étranger... en Belgique à l'UCL. Le Bureau du GIEC compte 30 membres élus, un par pays. Jean-Pascal van Ypersele est le seul Belge. (D.H.)
| 12/10/2007 |