Le kaleidoscope des nouveaux profs

Profs UCL
Qu’y a-t-il derrière les mots « académique » ou « professeur d’université » ? Quelques chiffres dévoilent la diversité de profils des nouveaux venus en 2007.
Lors de la dernière rentrée académique, 19 nouveaux professeurs étaient engagés à l’UCL (sur 28 postes ouverts). 9 postes n’étaient pas pourvus mais, souligne Armand Spineux, vice-recteur aux affaires académiques, « je conseille aux Facultés de prendre le temps afin de recruter de bons éléments. » Sur les 19 nouveaux venus, la moitié possédaient un doctorat obtenu à l’UCL, « mais la plupart d’entre eux ont fait un séjour significatif à l’étranger. Ils reviennent à l’UCL après un détour par des universités prestigieuses : c’est très positif pour nous » poursuit le vice-recteur. Les autres ont un doctorat d’une université flamande, francophone ou encore étrangère. Quant à la nationalité, 79% sont Belges. La proportion de femmes ? 37%, ce qui n’est pas si mal puisque elles n’étaient « que » 30% dans l’ensemble des candidatures reçues. Leur présence au sein du corps académique augmente d’ailleurs, lentement mais sûrement : de 30% il y a dix ans, on est passé à 37% cette année. Pour 28 postes à pourvoir à la rentrée 2007, l’UCL a reçu 400 candidatures : 73% d’Européens, 30% de femmes et 29% de détenteurs d’un doctorat acquis en Belgique. Enfin, la diversité des profils témoigne de la richesse d’une université complète : la physique subatomique expérimentale côtoie l’exégèse biblique, les systèmes informatiques ou la sociologie des individus. (D.H.)
| 3/08/2007 |