Pas de spin-offs sans...

adre et sopartec
...l’Administration de la recherche (ADRE) et la Sopartec sa, une société, détenue à 100% par l’UCL et autofinancée. Elles soutiennent les chercheurs dans leur projet de spin-off.
L’ADRE et la Sopartec font partie des acteurs principaux à la création des spin-offs. Toutes deux offrent une aide à la création et au lancement des spin-offs, sous forme de capital d’amorçage ou de conseils (administratif, financier, juridique, etc.). Parmi les 45 spin-offs issues de l’UCL, une vingtaine ont bénéficié d’investissements en capital de la Sopartec. Les capitaux cumulés de ces sociétés représentent aujourd’hui plus de 300 millions d’euros et environ 1650 équivalents temps plein, dont une large proportion par la société IBA. Depuis 2003, les spin-offs bénéficient également d’investissements du fonds VIVES (15 millions d’euros, géré par la Sopartec). Les activités de la Sopartec et de l’ADRE génèrent également des retombées indirectes pour l’université, au profit de la recherche principalement. Les spin-offs constituent par exemple un levier important en vue de l’obtention de financements publics par les laboratoires. (A.T.)

Photo: de g. à dr.: Nathalie Burteaux (ADRE), le Pr Jean-Pierre Raskin (Laboratoire d'hyperfréquences) et Philippe Durieux (responsable de la Sopartec).
Contact: Administration de la recherche : http://www.uclouvain.be/adre.html
Sopartec : http://www.sopartec.com/
| 27/07/2007 |