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Fasciné par la fouille
Sa vocation pour l’archéologie remonte à un voyage de rhéto en Grèce. Jan Driessen, aujourd’hui président du Département d’histoire de l’art et d’archéologie, fouille en Crète depuis le début des années 80.
Il voulait, au départ, se consacrer à l’archéologie romaine. Mais en visitant les sites crétois, il s’est engagé sur une autre voie: la Grèce. «Plus particulièrement les minoens, reprend le professeur, une civilisation qui, malgré de nombreuses recherches, reste mystérieuse.» Écriture indéchiffrée, source de mythes tels que le Minotaure, Dédale ou le Labyrinthe,... cette civilisation fascine l’archéologue par sa qualité, de vie notamment. Jan Driessen, originaire d’Hasselt, est donc un habitué des fouilles crétoises d’été (notamment de Malia et de Palaikastro, des chantiers qu’il a co-dirigé). Il s’est essayé à la fouille dès ses premières années en archéologie, à la British School d’Athènes notamment, au commencement de sa carrière scientifique. Après plusieurs spécialisations, il intègre la KULeuven. Actuellement, il enseigne à l’UCL et préside l’École belge d’Athènes, une asbl qui possède un pied-à-terre à Athènes servant de relais aux missions belges en Grèce. Ce mois de juillet, il fouille bien entendu, avec une équipe de 18 chercheurs -dont Quentin, Charlotte et Maud, ses doctorants FNRS- et de 7 étudiants de l’UCL (lire la série d’été Les «fouilleurs» de l’UCL). À l’entendre, on comprend qu’il sait, l’air de rien, en suggérant, transmettre sa passion pour la terre et la découverte. Une sensation qu’il partage d’ailleurs aussi avec sa femme, Florence, qui est elle aussi archéologue. (A.T.)
Le Département d'histoire de l'art et d'archéologie
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4/07/2007
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