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Suivre une formation complémentaire à ma formation de base m'a passionnée...
Adeline Monseu est en dernière année en environnement, option technologies et gestion de l’information, mais elle suit parallèlement une formation complémentaire en création de petites et moyennes entreprises.
Quel mot traduirait le mieux ton parcours à l’UCL?
Découverte. Je suis actuellement une formation complémentaire en création de petites et moyennes entreprises. C’est une formation accessible aux étudiants de la Faculté de droit, de l’IAG et aux ingénieurs. Nous réalisons un mémoire à trois où chacun développe la partie inhérente à son domaine de formation. Moi, je m’occupe de la partie technique, mais chacun doit être apte à défendre la partie de l’autre, la note étant globale. Peux-tu nous en dire plus sur cette formation complémentaire? C’est une formation en trois ans. En fait, le but est de créer une PME. Nous avons donc inventé un projet appelé Colz’20 advance, nous avions choisi comme thème l’huile végétale pure de biocarburant. Dans le cadre de ce projet, nous avons participé au concours de la Start Academy. Nous avons donc dû réaliser un business plan, trouver des clients et se plonger dans le milieu. Cela s’est très bien déroulé puisque nous avons remporté le prix du meilleur business plan, de la meilleure présentation orale ainsi que la somme de 10000 euro. C’était une expérience vraiment enrichissante parce que c’est une reconnaissance de la part des acteurs internationaux et aussi une entrée dans le monde professionnel. J’ai pu prendre conscience des réelles contraintes de la vie économique. Quelle plus value pour ta formation de base ? La formation de Bioingénieur est variée, elle touche des domaines différents. J’avais besoin d’intégrer ce que j’étudie dans du concret, connaître le fonctionnement de l’entreprise, comment lancer un projet. De plus, le mémoire que je réalise dans le cadre de ma formation complémentaire s’intègre dans ma formation bioingénieur. Je n’ai pas deux mémoires à rédiger. Il est vrai que le programme est lourd car il se donne en parallèle avec ma licence en environnement. Mais c’est tellement passionnant que je n’ai pas vu les années passer. Cela en vaut vraiment la peine. Comment se passe la collaboration avec les étudiants des deux autres facultés ? Il y a un niveau de complémentarité exceptionnel. La première année, il y a eu un choc des pensées, il a fallu apprendre à se mettre d’accord, accepter l’idée de l’autre comme étant intéressante. Pour moi, il est impossible de mettre sur pied un bon projet sans cette complémentarité. C’est l’un des atouts majeurs de cette formation, j’ai eu la possibilité de creuser plusieurs domaines. Es-tu satisfaite de ton parcours ? Oui, j’ai suivi les formations qui me convenaient le mieux. Je pense que mes perspectives d’avenir sont en adéquation avec ma personnalité. Je suis absolument ravie de ma formation complémentaire. Celle-ci associée à ma formation de base me convient parfaitement
Interview réalisée par Patricia Mujinga, étudiante en deuxième licence en relations publiques et communication d'organisation
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