|
Une historienne, spécialiste de la communication multilingue
Après une licence en histoire et une agrégation, Hélène Coquiart avait envie d’élargir ses horizons. Son Master en communication multilingue lui permet de combiner communication et apprentissage des langues. Entretien avec une enseignante intérimaire dynamique et enthousiaste.
Tu as voulu compléter ta formation par un master en communication multilingue, quel est ton bilan aujourd’hui ?
Positif. Je n’ai pas seulement appris mais j’ai aussi rencontré des personnes ayant un autre parcours que le mien. Ce qui est vraiment très enrichissant. Au niveau de la formation même, j’ai toujours eu l’amour des langues avec un intérêt pour la communication. Mais ma passion a toujours été l’histoire. Avec ce master, je combine l’étude des langues et de la communication. Il faut dire qu’aujourd’hui, les langues sont très demandées en entreprise. Personnellement, j’ai choisi l’anglais et le néerlandais comme langues majeures Tu avais déjà un bon niveau ? Pas du tout, je n’avais pas fait de néerlandais depuis 5 ans ! Mais je suis parvenue à me remettre à niveau parce que les cours de langues se donnent en petits groupes et que les professeurs nous aident aussi beaucoup. Nous sommes peu nombreux par groupe ce qui permet aux professeurs de différencier leur enseignement en fonction des difficultés de chacun. Comme ce sont des professeurs de langues germaniques, ils sont très doués en langue, ils ont donc un niveau élevé. A côté de tes études, tu es aussi enseignante intérimaire, comment t’organises-tu ? J’enseigne de janvier à juin. J’ai donc pu aménager mon programme en fonction de cela, en choisissant un maximum de cours au premier quadrimestre. Comment vois-tu ton avenir ? Je ne suis pas encore décidée. J’envisage une carrière dans une grosse boîte de communication pour retourner à l’enseignement quand je serai « casée » avec mari et enfants. Je ne stresse pas par rapport à cela. Mon master m’a préparé au monde du travail. Aujourd’hui, je suis capable de faire une présentation, de gérer une réunion ou encore de gérer un conflit et tout cela en anglais ou en néerlandais. Durant mon cursus, nous avons même fait des visites d’entreprise telle que Siemens, cela nous permet de mieux nous rendre compte de la réalité du terrain. Un message pour les futurs étudiants masters en communication multilingue ? Qu’ils profitent bien de leur année pour tirer avantage de tout ce qu’on peut leur apprendre et aller ainsi plus loin. Qu’ils évitent aussi d’être passifs mais qu’ils soient actifs dans leur apprentissage en s’impliquant beaucoup. Interview réalisée par patricia Mujinga, étudiante en relations publiques et communication d'organisation |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||