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Les statistiques: un univers fascinant
Après une licence en biologie, deux années d'assistanat et une année passée dans l’enseignement, Anne Catherine Lantin a entamé un Master en statistiques orientation sciences et technologies. Pendant ma licence en biologie, j’avais fait un mémoire qui contenait un aspect statistique. Ce master est pour moi l’occasion d’approfondir certains de ces concepts et d'en maîtriser d'autres. J’ai ainsi l’impression de me spécialiser dans un domaine qui est fort complémentaire à ma formation de base.Je n’ai eu aucun mal à faire la transition de la biologie à la statistique car au début du master, nous avons eu un cours de base en statistiques qui a permis une remise à niveau. Mais j’avais aussi eu un cours de statistiques durant ma formation en biologie. Ce master est intervenu à une période de ma vie où je n’étais pas vraiment en forme pour travailler. Reprendre des études pour moi m’a aidé à me remettre dans le bain sans avoir à subir trop tôt les contraintes de la vie professionnelle.
Pendant le master, nous devons effectuer un stage. Le mien se déroulera à l’Organisation Européenne de recherche et du traitement contre le cancer dans le cadre de mon mémoire. Il est d’une durée de minimum 6 mois à raison de un à deux jours par semaine. Je trouve très avantageux que le département mette à notre disposition une liste de lieux de stage présélectionnés même si l’étudiant qui le désire peut chercher un lieu par lui même. L’UCL nous fait ainsi bénéficier de ses contacts, ce qui nous ouvre des portes. Mon programme de cours est vraiment enrichissant car nous disposons d’un large choix. Les cours sont bien donnés et d’un haut niveau. Pour moi, les statistiques constituent un univers fascinant parce qu’à partir des données qui semblent à priori difficiles à analyser, on parvient à tirer des conclusions pertinentes et porteuses de beaucoup d'informations. Il y a aussi la notion de probabilité c'est-à-dire que nous travaillons sur du concret mais qu'il y a aussi une part d’incertitude qu’on apprend à maîtriser. Cela veut dire que même le hasard est soumis à des lois. On arrive à "faire parler les chiffres" de manière assez précise. Pour ceux qui sont intéressés par cette filière, il ne faut pas s’inquiéter si au début vous avez l’impression d’être perdus, l'aisance vient au fur et à mesure. Et puis les professeurs sont vraiment accessibles et disponibles. Il y a aussi un bon esprit et une bonne entente entre les étudiants. Propos recueillis par patricia Mujinga, étudiante en deuxième licence en relations publiques et communication d'organisation |
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