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Nord-SudQue devient votre PC après 5 ans de bons et loyaux services, une fois déclassé? Les uns ont rendu l’âme et deviennent des déchets, les autres entament une nouvelle vie, à l’UCL ou à des kms d’ici.
«Les postes sont remplacés après 5 ans», explique Jean-Luc Martou, responsable du secteur géographique du Système d’information pour le bas et centre-ville de Louvain-la-Neuve. «S’ils fonctionnent encore, au moins pour certaines tâches, ils sont attribués à des membres de l’UCL qui ne sont pas finançables: boursiers, chercheurs sur crédits extérieurs, etc. C’est la priorité absolue.» En aucun cas, un poste déclassé ne sera revendu, à l’intérieur ou à l’extérieur de l’Université. Les appareils qui ne fonctionnent plus sont, eux, éliminés par l’intermédiaire du Service de sécurité et de radioprotection (SERP). Vers l'Afrique Quant à tous ceux qui ne sont plus à même de satisfaire les besoins de la recherche, de l’enseignement ou de l’administration, ils ont entre 5 ans (au moins) et 7 ans quand ils entament une deuxième vie. «Nous ne faisons pas de promotion, c’est le bouche à oreille qui fonctionne, poursuit Jean-Luc Martou. Mais la demande est bien supérieure à l’offre.» Condition sine qua non, un lien avec l’UCL. Les destinataires sont multiples: écoles, associations (le Centre de santé UCL, des asbl actives auprès des plus démunis, à Schaerbeek et Molenbeek entre autres…) mais aussi universités et associations en Afrique. Toutefois, les appareils ne sont plus attribués à des associations qui démontent ou recyclent les PC car les conditions de travail posent souvent question. Un système à structurer Pascal Maes, responsable pour ‘Louvain-la-Neuve haut de la ville’ et Sébastien Mélis, en charge du Secteur santé à Bruxelles, attribuent les postes dépendant de leur secteur de leur côté, même si cela se fait en bonne intelligence avec leur collègue du bas de LLN. Ce dernier dispose en effet du plus gros carnet de contacts. À Bruxelles, le responsable veille notamment à donner des postes du même type afin que les utilisateurs puissent récupérer des pièces en cas de panne. Reste que le système mis en place aujourd’hui, s’il apporte certaines garanties quant à l’utilisation future des appareils, mériterait d’être davantage structuré. Jean-Luc Martou y songe, reste à dégager du temps pour mener ce projet à bien. Dominique Hoebeke
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31/05/2013
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