Etre président d'un kot-à-projets, une expérience à plus d'un titre

simon gillet
Parallèlement à ses études, Simon Gillet est aujourd’hui président du kot à projet Kot-é-Rythmes, une aventure qu’il partage passionnément avec huit autres étudiants…

 

Comment t’es-tu retrouvé au Kot-é-Rythmes ?

Après trois années passées sur le site de l’UCL, j’avais envie de m’investir dans quelque chose en parallèle de mes études d’ingénieur civil. Je ressentais le besoin de me faire une place sur le campus, et ce, en dehors de ma faculté.
C’est tout à fait par hasard que j’ai découvert le Kot-é-Rythmes ! Un ami d’enfance en faisait partie et je l’ai aidé lors de l’organisation des Fêtes de la musique, le principal événement dont le kot est responsable. Le concept m’a immédiatement séduit et j’ai décidé de poser ma candidature afin de devenir membre du kot l’année suivante. Celle-ci a été retenue et c’est ainsi que l’aventure a commencé !

Peux-tu nous décrire les missions du Kot-é-Rythmes ?

Nous nous occupons principalement de l’organisation des Fêtes de la musique à Louvain-La-Neuve. Ce projet est très exigeant et requiert compétences, temps et organisation ! En effet, nous devons rechercher des sponsors afin de financer l’événement, obtenir toutes les autorisations légales nécessaires, gérer les contacts avec les autorités, faire la promotion de l’événement, penser à tous les besoins matériels à l’avance, etc. Il s’agit d’un grand challenge et le Kot-é-Rythmes se transforme en véritable petite entreprise. Chaque membre du kot est responsable d’une tâche bien définie et doit s’assurer de son avancement tout au long de l’année.

Tu es aujourd’hui président du Kot-é-Rythmes, quel est ton rôle ?

Après deux ans en tant que membre actif du kot, je suis devenu président. Il s’agit encore d’un nouveau challenge ! Gérer une équipe n’est pas toujours chose facile. Il faut motiver les troupes, gérer le calendrier et les échéances, faire face aux conflits qui peuvent survenir. Il faut avoir une vision globale du projet et de son avancement.

Qu’as-tu appris de cette expérience ?

Enormément de choses ! Ces trois années m’ont appris à développer mes facultés d’organisateur, de négociateur et de stratège. Manager un tel projet avec une équipe est une expérience passionnante mais stressante à la fois. Il faut apprendre à gérer son temps, à déléguer, à être autoritaire tout en restant ouvert.
Cette expérience m’a également permis de faire des rencontres exceptionnelles. J’y ai créé des amitiés qui comptent parmi les meilleures.

Comment concilies-tu tes études avec ce projet ? 

Ce n’est pas toujours évident. Il faut apprendre à gérer son temps et à sans cesse s’organiser pour ne pas en perdre inutilement. Les études et notre projet nous occupent pleinement. En général, il faut un temps d’adaptation mais c’est tout à fait faisable. Aucun des membres du kot n’a bissé depuis que j’en fais partie, preuve qu’il est possible de concilier les deux !

Un mot pour conclure?

Au final, j’aime énormément la vie que je mène à Louvain-La-Neuve et c’est, en grande partie, grâce à mon expérience de kot. En plus de tout ce qu’il m’a appris, il m’a permis de faire la connaissance de nombreuses personnes du monde des Kots-à-projets, un univers que j’apprécie beaucoup et au sein duquel je me sens bien.

Interview réalisée par Florence Jaspart, étudiante en seconde licence en communication, orientation relations publiques et communication d'organisation.

 

| 28/11/2006 |