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EvénementLe Mundialito, compétition de football très populaire chez les étudiants de l’UCL, souffle cette année ses trente bougies. Avec, depuis toujours, le même homme aux commandes : Luis Suarez. Pour célébrer cet anniversaire, Luis organisait, le 1er mai dernier, un «tournoi master» entre les meilleures équipes du moment. Spectacle garanti…
La crème des joueurs Finalement, à midi pile, un coup de sifflet énergique retentit : le tournoi Master peut commencer. Sur le papier, il s’annonce spectaculaire… «J’ai réuni les meilleures formations de la compétition régulière, explique Luis, car je voulais que le niveau de jeu soit élevé. Les gagnants remporteront un trophée ainsi qu’un dîner dans un restaurant. Je voulais aussi organiser des animations, mais je n’ai pas eu le temps car le Mundialito reprend déjà ce soir.» Il faut dire que l’organisation du Mundialito, c’est plus qu’un travail à temps plein pour le compte du Service des Sports de l’UCL. «La journée, je me charge des tâches administratives, tandis que le soir, je me rends sur place pour veiller au bon déroulement des matchs.» «J’ai d’abord eu 4 équipes, puis 8, puis 20… » Au juste, comment Luis a-t-il eu l’idée, trente ans plus tôt, de mettre en place une telle compétition ? «Lorsque j’étudiais à l’UCL, je faisais partie de l’Organisation latino-américaine de Louvain-la-Neuve, dont je suis d’ailleurs devenu le président. Je me suis alors mis en tête d’organiser un petit tournoi de mini-foot entre étudiants latinos. J’ai d’abord eu 4 équipes, puis 8, puis 20… En tant qu’étranger, j’ai ensuite pensé qu’il serait plus intéressant d’intégrer aussi les étudiants belges. Dès ce moment, l’activité a pris une ampleur considérable.» Un succès qui, depuis, ne s’est jamais démenti :à ce jour, plus de 80 000 étudiants ont participé au Mundialito depuis sa création. Luis doit d’ailleurs limiter le nombre d’équipes participantes à 168 par quadrimestre. «Sinon, c’est ingérable!», assure-t-il. En route pour la coupe Pendant ce temps, sur le terrain, les joueurs s’époumonent derrière le ballon. Un attaquant ajuste sa frappe, la décoche et exulte : c’est goal. Son équipe peut se mettre à rêver du trophée, celui que Luis décernera aux vainqueurs à la fin de l’après-midi – un geste solennel qu’il répète depuis trente ans, avec la même ferveur, avec la même fierté. Quentin Jardon
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31/05/2013
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