L'UCL décroche 5 bourses européennes

Chercheur dans labo
L’UCL a obtenu, en 2011, cinq des dix bourses délivrées par le Conseil européen de la recherche (ERC) aux universités de la Communauté française, un record !
Chaque année, le Conseil européen de la recherche accorde plus de 400 subventions aux universités des pays membres de l’Union européenne. L’objectif ? Encourager la recherche universitaire. Ces bourses octroyées par l’ERC (jusqu’à 1,5 millions € par projet, pour une durée de 5 ans) permettront aux cinq jeunes chercheurs de l’UCL de développer leur projet et de structurer leur propre équipe.

Bruno Rossion, professeur à l'Institut de recherche en psychologie et à l'Institut de neurosciences, cherche à comprendre comment le cerveau humain reconnaît les visages. Cette activité extrêmement complexe requiert un grand nombre de ressources du cerveau et est essentielle pour la qualité de nos interactions sociales.

François-Xavier Standaert, professeur au pôle en ingénierie électrique, analyse et évalue la sécurité de systèmes cryptographiques (notamment les puces insérées dans nos passerports ou cartes bancaires). Son objectif ? Limiter l’information disponible aux pirates éventuels, et rendre son exploitation la plus difficile possible.

Jean-François Collet, professeur à l'Institut de Duve, s'intéresse notamment à la bactérie Escherichia coli (E. coli). L'intérêt de son projet scientifique ? Mieux comprendre comment cette bactérie E. coli se défend (construit un « mur d'enceinte », essentiel à sa survie) pour pouvoir ensuite mieux l'attaquer, voire l'éradiquer.

Tom Dedeurwaerdere, professeur à l'Institut pour la recherche interdisciplinaire en sciences juridiques, étudie la possibilité de mettre en place un modèle de gouvernance des « biens communs scientifiques », qui permettrait le partage, au niveau mondial, des ressources génétiques communes (telles que les plantes, les animaux et les sources microbiennes), aujourd'hui dispersées.

Pierre-Emmanuel Caprace, professeur à l’Institut de recherche en mathématiques et physique, s’intéresse aux groupes localement compacts. Un aspect novateur de ce projet scientifique est qu’il met en relation différentes facettes de la théorie des groupes, liées à d’autres domaines des mathématiques tels que la géométrie, l’algèbre ou encore certaines parties de l’analyse.

| 16/09/2011 |