|
Instituts sous la loupeL’IMMAQ au service des trois secteurs
Rainer von Sachs, président de l’IMMAQ. L’Institute for Multidisciplinary Research in Quantitative Modelling and Analysis (IMMAQ) rassemble trois centres de recherche, internationalement reconnus: l’IRES (Institut de recherches économiques et sociales), le CORE (Center for Operations Research and Econometrics) et l’ISBA (ancien Institut de statistique, auquel se sont adjoints la biostatistique et l'ancien Institut des sciences actuarielles). «Grâce à l’IMMAQ, nous nous sommes découverts des points communs, explique Rainer von Sachs, le président. Notre taille nous a déjà permis de décrocher de nouveaux financements (2 ARC, 1 PAI). Et nous avons pu encore accroître notre visibilité internationale (avec un grand nombre de visiteurs de court et long terme, l'organisation régulière des colloques et de plusieurs séries de séminaires, le maintien d'une bibliothèque spécialisée,...).» Autre axe de l’Institut: le service à la société. Aux trois centres s’ajoute une plate-forme technologique (appelée SMCS) qui développe le support en méthodologie et calcul statistique. Ce type de service, tout comme les recherches, transcende les secteurs: si l’IMMAQ dépend administrativement des sciences humaines, il est interdisciplinaire et présent dans les trois secteurs. Carte d’identité Du 25 au 27 mai, l’IMMAQ recevra Robert F. Engle, newyorkais, prix Nobel d’économie en 2003.
L’iMMC: des pôles et des labos
Mécanique, matériaux et génie civil sont les trois domaines de recherche de l’iMMC. Cet institut –qui a été parmi les premiers, dès fin 2006, à formuler son projet– s’est structuré en 5 pôles et 5 laboratoires techniques internes (ou plate-formes). «Les pôles sont les lieux de vie des personnes, explique le président, Grégoire Winckelmans. Les laboratoires regroupent, eux, leurs outils de recherche expérimentale.» S’y ajoute la simulation numérique de haute performance, qui nécessite des serveurs et des ordinateurs performants (l’institut est notamment un grand utilisateur du CISM, plate-forme du calcul intensif et du stockage de masse) et n’est, à proprement parler, pas un pôle ou un labo. Mais elle transcende ces structures et est réalisée par plus d’une dizaine de professeurs. «Notre force est d’allier la simulation numérique à l’expérimental dans nos 3 domaines de recherche». Ce président est assisté de deux vice-présidents (l’un «recherche», l’autre «technique»). Cette réorganisation a notamment permis à l’institut de gagner en efficacité en termes de gestion et de regrouper les équipements existants. Carte d’identité
|
13/04/2011
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||