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Magdeleine Willame-Boonen
[Licenciée en philologie romane]
Enseignement et engagement Louvain pour moi, c’est encore Leuven et ma licence en philologie romane, les cours prestigieux de Joseph Hanse, puis les difficultés de l’Ancien Français et ses merveilleuses lois, mais aussi la découverte de Balzac et des Chouans. C’est aussi hélas, l’apartheid avec nos collègues étudiants néerlandophones et les « Walen buiten ». Après, ce sera vingt ans d’enseignement en rhéto à l’Institut de la Vierge Fidèle, en symbiose avec une triple maternité, puis les premiers pas en politique locale à Woluwé-Saint-Lambert où je rencontre une autre romaniste, Cécile Goor qui, devenue ministre en février 1980, m’engage dans son Cabinet. Après, il y aura le Parlement de la Région de Bruxelles- Capitale, puis le Sénat que je quitte en 2003, pour le Conseil des Femmes francophones de Belgique. De Louvain, de ma licence, de mon mémoire sur Roger Martin du Gard (qui sait encore qui c’est !), je retiens une énorme leçon : dans la vie, il ne faut pas de la persévérance mais de l’acharnement ! Magdeleine Willame-Boonen Sénatrice Honoraire
Ce témoignage est extrait de la publication "Parole(s) d'Alumni" réalisée à l'occasion des 10 ans de la Fondation Louvain en collaboration avec l'équipe Alumni. Ces textes ont été récoltés entre novembre 2009 et février 2010. Une version PDF |
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