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La passionaria des cours d'été
Les cours d’été en sciences humaines c’est elle, même si, insiste Françoise Rosart, cette réussite est celle d’une équipe, "une vraie toile d’araignée".
Ils sont nombreux à mettre la main à la pâte : les services logement, inscriptions, les Facultés, les secrétariats, les appariteurs, les bibliothécaires, les professeurs,… Au sein même de la Faculté de philosophie et lettres, la collaboration entre enseignants dans le cadre de cette session est, se réjouit Françoise Rosart, "un vrai petit laboratoire pour l’enseignement". Quand voici 18 ans, elle encadrait des étudiants en histoire à mi-temps et qu’elle a pris en charge les cours d’été et le service emploi, "je faisais une séparation nette entre ces deux activités". Cette spécialiste de l’histoire des mouvements de jeunesse a longtemps ressenti l’éclatement de son parcours. "Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Je travaille en amont des études et en aval. L’indécision et les angoisses sont pareilles ; à chaque fois, pour l’étudiant, c’est une page qui se tourne." Elle constate aussi que les parents s’impliquent beaucoup dans le choix d’étude ; c’est aussi, pense-t-elle, parce qu’ils appartiennent à des générations qui ont connu des difficultés pour trouver un emploi. Son leitmotiv : accueillir et écouter les étudiants. "Je suis là pour donner des repères précis, loin des "on dit" et des stéréotypes attachés aux études de philosophie et lettres. J’essaie de réaliser des outils, comme ce "mode d’emploi", un guide qui donne une foule d’indications sur une dizaine de filières." Mère et grand-mère de nombreux enfants, Françoise Rosart a d’autres passions : la photo et l’engagement social et politique. Comme conseillère au CPAS de Wavre ou bénévole à l’asbl Truc à Troc. Sans oublier son soutien actif à l’APATO. (D.H.)
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