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FIV : nouvelles perspectives
L’UCL et la K.U.Leuven ont réalisé une étude prometteuse dans le domaine du traitement de l’infertilité. A partir d’une cellule d’embryon, ils ont montré de nombreuses anomalies chromosomiques d’une grande complexité.
L’équipe du Pr Miikka Vikkula de l’Institut de Duve a mis au point une nouvelle méthode d’analyse du génome d’embryons humains. L’étude réalisée avec la KULeuven révèle de façon surprenante un grand nombre d’anomalies chromosomiques à un stade très précoce de la formation de l’embryon. Le génome d’embryons humains, même de couples normalement fertiles, semblent donc être plus instable que ne le pensaient les chercheurs. Cette découverte est d’un grand intérêt, notamment pour le diagnostic pré-implantatoire en cas de fécondation in vitro (FIV).
Ces travaux ont pu être réalisés grâce à la collaboration des deux universités. L’UCL dispose en effet d’une plate forme technologique très performante (Affymetrix) dans le domaine de l’analyse génomique. « L’utilisation intensive de cette plateforme nous a permis d’acquérir une grande expertise dans l’analyse des données ADN, hébergées sur une carte à puce (photo) » explique Miikka Vikkula. Dans le cadre de cette étude, interpréter les données recueillies sur une seule cellule embryonnaire représentait un fameux défi. Les résultats sont publiés dans Nature Medecine. (A.M.)
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19/05/2009
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