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Existe-t-il un droit à connaître ses origines biologiques ? [14/04]
Midi de la bioéthique de l’UCL
En quelques décades, diverses pratiques ont successivement surgi du souci solidaire d'ouvrir à des personnes infertiles la chance de devenir parents. Parmi ces pratiques, on retrouve l'adoption, puis le don de sperme, suivi de la fécondation in vitro avec don d'ovocyte ou d'embryon, et plus récemment la gestation pour autrui. Autant de solutions à l’infertilité qui font circuler la semence humaine et contribuent parfois à jeter le trouble dans la filiation ou tout au moins dans le sentiment de filiation. Une génération issue de ces nouvelles pratiques de reproduction est aujourd’hui arrivée à l'âge adulte. L'occasion de faire un premier bilan : quelles sont les réactions des enfants issus de ces parentalités complexes, lorsqu’ils réalisent par quel chemin ils sont venus au monde ? Qu'en pensent les professionnels ? Et quelle est la responsabilité du législateur ? Peut-on banaliser et aller de l'avant ? Ou organiser une traçabilité des géniteurs ? Dans quelles conditions ? Avec quelles conséquences ? Le débat citoyen est ouvert. Pour tenter de répondre à ces questions, l’Unité d'éthique biomédicale de l’UCL a réuni des experts aux profils divers et complémentaires: Jehanne Sosson, juriste et professeur au centre du droit de la famille de l’UCL, Céline Pirard, gynécologue à l’unité de FIV des cliniques universitaires Saint-Luc (UCL) et Luc Roegiers, pédopsychiatre à l’unité d'éthique biomédicale de l’UCL.
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14/04/2009
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