La recherche évolue à l'UCL : + dynamique, + attractive, + visible [30/03]

La recherche évolue à l’UCL : + dynamique, + attractive, + visible


En 2005, le recteur de l’UCL, Bernard Coulie, entamait une réforme en profondeur de l’UCL, dans le cadre d’un « plan de développement ». Cette réforme aboutit aujourd’hui à une réorganisation des structures et du mode de fonctionnement de l’université, et en particulier de la gestion de la recherche et de l’enseignement. Ces deux missions seront dorénavant gérées de manière différenciée et coordonnée. De quoi rendre la recherche plus dynamique, attractive et visible dans et hors de l’institution.

Créer une équipe de recherche, bâtir un projet de financement et décrocher les crédits nécessaires sont des démarches de plus en plus complexes, très différentes de celles qui relèvent de l’organisation des programmes d’enseignement. De plus en plus, la recherche s’organise en équipes interdisciplinaires et internationales. Répondre, par exemple, à des questions comme le changement climatique, le coût de l’énergie ou le vieillissement de la population, nécessite de rassembler des experts d’horizons divers. L’interdisciplinarité est, dans certains domaines, incontournable aujourd’hui. De même, recruter des chercheurs se fait de plus en plus à un niveau international, dans un environnement de plus en plus compétitif. L’université se doit donc d’être davantage attractive et dynamique pour attirer les doctorants et les jeunes chercheurs.

C’est pour répondre à ces impératifs que l’UCL a décidé de dédier à la recherche des structures propres. Sa gestion sera désormais assumée par des Instituts de recherche, regroupés, tout comme les Facultés, au sein de trois secteurs : sciences humaines, sciences de la santé, sciences et technologies. Cette démarche est totalement novatrice en Belgique et en Europe. Jusqu’ici la gestion de la recherche était assurée, au même titre que celle de l’enseignement, par les Facultés.

Concrètement, les Instituts sont de grands ensembles de recherche qui fédèrent les chercheurs autour de projets communs. Ils sont au nombre de 21, de taille suffisante pour être représentatif d’un pan de recherche de l’institution. Leur cohérence est soit disciplinaire (par ex. l’Institut des sciences psychologiques), soit thématique (par ex. l’Institut des sciences de la vie, qui regroupe diverses thématiques qui touchent à la biologie, la chimie, …). Ils regroupent en leur sein des centres de recherche. Leur rôle est de coordonner, d’animer, d’encourager les activités de recherche, et ce de diverses manières : organisation de séminaires, discussion de thèmes de recherche, concertation pour les demandes de financement,…. L’idée est aussi de créer une véritable synergie des ressources disponibles (locaux, budget de fonctionnement, d’équipement, etc.), faisant des Instituts, au même titre que les Facultés, les bénéficiaires des ressources principales de l’université. Ces nouveaux Instituts seront représentés au Conseil académique de l’UCL.

En résumé, les avantages de la création des Instituts de recherche sont :
- l’internationalisation
- l’interdisciplinarité
- le dynamisme et l’attractivité
- la visibilité de la recherche dans et hors de l’UCL

En quelques chiffres. L’UCL compte désormais 3 grands secteurs (sciences humaines, sciences de la santé, sciences et technologies), 12 facultés, 21 instituts de recherche, plusieurs centres de recherche et 11 plates-formes technologiques. 2568 chercheurs et 1719 doctorants sont mobilisés à l’UCL.


http://www.uclouvain.be/recherche

| 30/03/2009 |