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L'UCL valorise la mémoire plastique
Une équipe de chercheurs de l’UCL est parvenue à stocker des informations numériques dans des mémoires en plastique.
Actuellement, la plupart des appareils électroniques ou numériques stockent leur masse d’informations sur des disques durs ou dans des mémoires flash. Si leur taille n’a cessé de diminuer ces dernières années, ces systèmes restent chers et rigides. Et c’est là qu’intervient la découverte des chercheurs de l’UCL : ils sont parvenus à stocker les informations contenues dans les disques durs sur des mémoires en plastiques de très petite taille, le tout, en utilisant de très faibles puissances. Une opération qui n’avait jamais été réalisée avec succès jusqu’à présent et qui donnera le jour à des mémoires bon marché, flexibles et transparentes. Concrètement, cela signifie que, à terme, on pourra intégrer la mémoire contenue dans un i-pod sur un simple bracelet en plastique ou encore sauver son film favori sur son t-shirt.
Les résultats de cette découverte ont d’ores et déjà permis à l’UCL de bénéficier du soutien de la société Solvay (par le biais de la Fondation Louvain), un soutien financier qui permettra aux chercheurs de développer leurs travaux. Une demande de brevet a également été introduite pour protéger et valoriser le travail des professeurs de l’UCL. Enfin, un article scientifique vient également d’être publié par la revue Nature Materials.
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22/12/2008
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