Le "Projet pour l'ULg"

L'Institut Montefiore à l'ULg (photo ULg)
Comme à l'UCL, l'ULg prône la gestion différenciée de l'enseignement et de la recherche, et crée des instituts de recherche.
C’est par la voie de La Libre Belgique (16/10/08) que Bernard Rentier vient d’exposer son « Projet pour l’Université de Liège ». La clé de ce plan, qui devrait être effectif en octobre 2009 : la recherche ne sera plus gérée par les Facultés mais par des instituts de recherche. L’ULg, qui compte actuellement neuf Facultés – dix quand les Facultés de Gembloux l’auront rejointe – mettra sur pied quatre instituts correspondant à quatre thématiques : sciences de la matière, sciences de l’environnement, sciences du vivant et sciences humaines. La réforme des structures, explique le recteur de l’ULg, favorisera une meilleure allocation des ressources et permettra d’accroître les performances en matière de recherche. Pour Bernard Rentier, l’aboutissement de ce projet est la condition indispensable pour faire de l’institution liégeoise une université performante sur le plan international.

A L’UCL, le plan de développement initié il y a quatre ans vise les mêmes objectifs. Il a conduit à l’approbation, par le conseil académique, de la création des trois secteurs et du périmètre de près de vingt instituts de recherche. Ceux-ci devraient être mis en place dès le 1er janvier 2009. 

| 17/10/2008 |