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Une complicité inattendue
Recourir aux outils informatiques pour étudier des textes anciens est aujourd’hui une pratique reconnue.
C’était il y a quelques années. Philippe Baret, responsable de l’Unité de génétique (Faculté d’ingénierie biologique, agronomique et environnementale) et Caroline Macé, philologue attachée au Centre d’études sur Grégoire de Nazianze (aujourd’hui professeur à la KULeuven), unissaient leurs efforts pour, comme l’écrit Le Soir alors, « réécrire l’histoire à l’envers ». Ils tentent, avec des méthodes analogues, de retracer « le processus hiérarchique de branchements au départ d’un objet, explique Philippe Baret. En biologie, cet objet est l’ancêtre des êtres vivants ; en philologie, c’est, pour chacune des traditions, le manuscrit original. » Dans les deux cas, des erreurs de copies se sont transmises au fil du temps et la reconstruction permet de comprendre l’évolution.
Novatrice, en 2004, cette approche a fait des émules. Elle suscite, notamment, l’intérêt de l’European Society for Textual Scholarship et elle sera au cœur d’un colloque, "Living texts: interdisciplinary approaches and methodological commonalities in L’illustration est empruntée au site de l’European Acume2 Network.
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31/07/2008
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