Lexique de la formation continue


Une attestation de fréquentation ou de réussite :
Elle est délivrée pour des sessions courtes ou des séminaires et atteste d’un engagement et d’une participation active dans la formation. Elle est souvent reconnue par les associations professionnelles concernées par la thématique de la formation.


Un certificat d’université :
Il atteste la réussite d'une formation et l'octroi éventuel de crédits associés, sans conférer de grade académique. A l'UCL, le certificat est construit sur base de modules empruntés aux masters et/ou de nouvelles activités conçues sur mesure. Depuis « Bologne », c’est un titre reconnu par la Communauté française de Belgique dont l’UCL reconnaît la qualité de la formation. Il implique un engagement aux activités d'enseignement ainsi que la réussite d'une épreuve d'évaluation individuelle (projet, travail d'intégration, examens…). Les crédits octroyés (minimum 10 crédits) peuvent être valorisés lors de la poursuite d’un cursus académique partout en Europe. Le certificat peut donc constituer le premier pas vers la construction d'un parcours de formation universitaire par étapes.


Un titre de master ou de master complémentaire, de 60 ou 120 crédits :
Les études universitaires sont organisées depuis « Bologne » en trois cycles. Les études de premier et de deuxième cycle correspondent aux études de base. Les études de premier cycle conduisent au grade académique de bachelier anciennement les « candits ». Les études de deuxième cycle mènent, elles, aux grades académiques de master (après un an (60 crédits) ou deux ans (120 crédits) au moins), anciennement « les licences ». Ces études comportent un enseignement spécialisé ainsi qu’en règle générale la présentation d’un mémoire de fin d’études.


Le décret dit « de Bologne » :
Définissant l’enseignement supérieur en Communauté française, favorisant son intégration à l’Espace européen de l’enseignement supérieur et refinançant les Universités, il a été approuvé par le parlement de la Communauté française le 31 mars 2004. Son objectif est de permettre une plus large mobilité étudiante via l’équivalence des diplômes et l’harmonisation des systèmes d’enseignement et des programmes.


Le crédit :
A chaque cours est attribué un nombre de crédits qui exprime la charge totale de travail de l'étudiant et prend en compte toutes les activités nécessaires pour préparer le cours et s'approprier la matière : présence au cours, exercices, travaux de groupes ou individuels, recherche en bibliothèque,… Dans le système ECTS (European Credit Transfer System) instauré par le décret de Bologne, le crédit est l’unité de mesure et vaut 24 heures de travail étudiant. A titre d’exemple, une année d'études académique compte 60 crédits.

| 29/07/2008 |