La politique culturelle

Dans un espace universitaire plus compétitif que jamais et où il faut se battre chaque jour pour affirmer sa place, comment rester critique, donner du souffle, travailler un sens, garder une âme ?
La culture peut et doit y aider.
Ce n’est pas une affaire quantitative.
Ce n’est pas un vernis qui vient s’ajouter pour briller ou faire cultivé.
C’est une identité. C’est un état d’esprit.
C’est une manière d’interroger les études en leur centre.

Il s’agit donc bien de mettre la culture "au coeur". Trois fois. Au coeur de la vie étudiante. Au coeur de la formation. Au coeur de l’environnement régional. 
Et pour cela de se décentrer, d’entrer en dialogue avec des écrivains et des artistes qui viennent révéler quelque chose qui, sans eux, resterait trop caché.

À l'UCL

  • Les créateurs ont leur place. Ainsi, des cours et des séminaires sont ouverts à des artistes en résidence qui offrent leur talent et leur vision à la communauté et à toute la cité.
  • La culture peut faire partie intégrante de la formation de l’étudiant. Ainsi, la mineure en culture et création permet aux étudiants de valoriser leur pratique culturelle dans leur cursus.
  • On veut vraiment donner lieu à la culture. C’est pourquoi l’université investit dans des lieux qui se veulent des traits d’union entre l’Université et sa région : la Ferme du Biéreau, l’Aula Magna et le Forum des Halles. À Bruxelles, les Midis en musique invitent la musique au coeur des auditoires.
  • Les étudiants qui sont, avec le soutien actif de l’institution, de vrais acteurs culturels.

         
 

| 11/02/2010 |