Description

Le Jardin des plantes médicinales Paul Moens porte le nom de son fondateur, professeur de biologie générale et végétale et de pharmacognosie à l’UCL. C’est sous sa conduite et celle du Pr Jean-Pierre Auquière qu’une équipe de bénévoles, en majeure partie des étudiants en pharmacie, réalisa le premier jardin en 1975, avec des moyens dérisoires et beaucoup d’enthousiasme.

Étudiants, professeurs, travailleurs, résidents se passionnent pour le jardin. Pour assurer sa pérennité, en 1982, une convention entre la Région bruxelloise et l’UCL prévoit la création d’un jardin de plantes médicinales aménagé en parc public. Il est inauguré le 27 septembre 1985.

Le jardin se compose de deux parties : le parc et l’enclos, accessibles gratuitement.

Le parc (2,5 hectares) comprend, outre des pelouses, une centaine d’arbres et arbustes à usage médicinal et des plantes ornementales, intégrés dans un espace paysager.
Depuis 1988, à l’initiative de Madeleine Denis, il abrite le Jardin de sculptures, peuplé d’une dizaine d’œuvres contemporaines d’artistes belges et internationaux.

 

          

 

          

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L’enclos (20 ares) réunit 400 parcelles de plantes médicinales, condimentaires, alimentaires, toxiques, terrestres et aquatiques.

Les plantes sont disposées selon le classement systématique des flores modernes dans 43 parterres numérotés. L'ordre des familles n'est pas respecté dans les parterres 18 à 22 pour permettre le regroupement des familles peu représentées.
Les plantes hygrophiles ou aquatiques sont regroupées autour ou dans le vivier.   

 

En outre, une quarantaine de plantes aromatiques ou condimentaires sont reprises aux parterres 44 à 47 sur le côté nord de la serre. Les parterres 48 à 52 sont destinés aux cultures intensives de plantes nécessaires aux exercices didactiques organisés à l'UCL L'espace occupé par la pelouse est actuellement tenu en réserve.

La serre ne contient pas de plantes de collection ; elle est utilisée pour les semis et le repiquage des plantes annuelle

Beaucoup de plantes alimentaires ont aussi des propriétés médicinales. Les améliorations apportées par les horticulteurs au cours des âges éloignent de plus en plus les  variétés cultivées du type sauvage. Quelle variété vous montrer? La "vraie", d’un point de vue botanique, que seuls les spécialistes connaissent ou la "cultivée" que ne reconnaissent plus les puristes? Dans ces cas, nous avons opté pour une variété commerciale rustique reconnaissable par tous, proche du type sauvage. Que les systématiciens nous en excusent.

Chaque plante est identifiée par une plaque indiquant le nom latin, la famille, le nom vernaculaire le plus fréquent, les principaux usages.

La couleur de la plaque indique la toxicité de la plante :
- blanche : plante réputée non toxique à doses normales ;
- jaune : plante dangereuse ; certaines parties contiennent des substances toxiques ;
- rouge : plante réputée mortelle, il est dangereux de la manipuler.

Ne laissez pas les enfants sans surveillance dans l’enclos.
Ne cueillez rien. Gardez les chiens en laisse.
Nous déclinons toute responsabilité en cas d’intoxication.

Bonne visite !

| contact : Marina Tolstoy | 22/04/2008 |