La Faculté AGRO

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Polyvalence et conception

Ces deux mots résument les principales qualités de l’ingénieur du vivant. Celui-ci aborde l’étude globale d’un projet sous plusieurs aspects, tant technique qu’économique, humain ou social. Son travail le conduit généralement à devoir s’intégrer dans des équipes multidisciplinaires. Par ailleurs, en tant qu’universitaire, il est avant tout un ingénieur de conception. On attend de lui la maîtrise de techniques très variées, sans cesse renouvelées. Il utilise au mieux les ressources à sa disposition pour proposer les solutions les plus adéquates aux problèmes qui lui sont posés et il apprécie leur impact. Fort de son bagage théorique large, le bioingénieur est capable de passer de la conception d’un projet à sa réalisation, en fonction des objectifs et des contraintes, et de coordonner les essais, la production et la valorisation.

Quatre domaines où exercer ses compétences

Le bioingénieur déploie ses compétences d’ingénieur et ses connaissances scientifiques dans quatre domaines :

Dans le domaine de l’agronomie

Le bioingénieur s’intéresse aux productions animales ou végétales, à l’économie et à la sociologie rurales. Il s’attache en particulier à assurer une production de qualité, répondant aux besoins du consommateur, aux impératifs de la sécurité alimentaire, aux défis des problèmes d’équilibre environnemental.

Dans le domaine de la chimie

Le bioingénieur articule les connaissances en chimie, biochimie et biologie pour aborder les bio-industries, le génie génétique, le génie des procédés, la science des biomatériaux. Ces disciplines peuvent avoir des objectifs aussi variés que la production d’aliments ou de boissons, d’antibiotiques ou de vaccins, l’épuration des résidus, la biotransformation de molécules toxiques présentes dans des effluents, l’élaboration de biomatériaux utilisables en médecine.

Dans le domaine de l’environnement

Le bioingénieur s’intègre dans des équipes pluridisciplinaires pour l’aménagement du territoire, la gestion et la conservation des espaces naturels et semi-naturels, la protection des ressources naturelles. A l’aide de systèmes d’information géographique et autres outils de télédétection et de modélisation, il gère des écosystèmes, des paysages, il surveille la biodiversité, l’état des eaux et du sol, l’évolution des forêts.

Dans le domaine de la gestion des forêts et des espaces naturels

Le bioingénieur forestier contribue à la valorisation et à la protection des habitats naturels pour transmettre leurs potentiels aux générations futures. Le forestier est l’interlocuteur privilégié pour juger et conseiller l’exploitation de ce bois énergie. En effet, armé de connaissances solides, il est capable de concilier les demandes sociétales et la gestion durable des écosystèmes.

| 18/10/2012 |