|
La «mondialisation néo-libérale» sur le grill [13/03]
Le titre d’une de ses interventions en dit long sur son travail actuel: «La mondialisation néolibérale ou comment ruiner la planète et les pauvres.» Engagée contre l'hégémonie d'un seul modèle, celui du «tout marché», Susan George est l’invitée ce jeudi 16 mars de la Chaire Tractebel-Environnement.
Des institutions financières à l’Organisation mondiale du commerce, Susan George, politologue, a analysé les rouages de la «mondialisation néo-libérale». Son constat : depuis vingt ans, les preuves empiriques s'accumulent contre de ce type d’économie planétaire et démontrent qu’il accroît les inégalités et dévaste l'environnement. Comment, alors, concevoir une autre mondialisation fondée sur la satisfaction des besoins humains et la sauvegarde de la planète? Vice-présidente d’ATTAC-France, cette auteur de plus d’une dizaine de livres sur le sujet devrait nourrir la réflexion sur la mondialisation et le développement durable à laquelle est consacrée cette année la Chaire Tractebel-Environnement. (A.T.)
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||